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Les 5 dernières actualités |
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Agir pour les transports avec Bernard Corneille
- par
le 29/06/2009 - 18:46
La lettre de Bernard Corneille - n°1 - 11/2008
- par
le 20/11/2008 - 13:31
11/2008 : Parution du 1er numéro de "La lettre de Bernard Corneille"télécharger la lettre au format PDF 
05/05/2008 - Est-ce trop demander ?
- par BC
le 05/05/2008 - 14:45
COMMUNIQUE DE PRESSE Est-ce trop demander ? Parce qu'elle amenuise les moyens affectés au financement de la protection sociale, la faiblesse de la croissance, entretenue par les désastreux choix économiques du Président de la République, explique une part non négligeable du déficit de la Sécurité Sociale. De 1998 à 2001, une croissance annuelle supérieure à 3,5% avait suffit à rétablir l'équilibre des comptes sociaux. Pour autant, la part des dépenses sociales dans le revenu national est amenée à s'accroître, malgré les multiples plans de maîtrise des dépenses de santé. C'est inévitable dans une société où l'espérance de vie augmente et où le progrès technique médical, coûteux, se diffuse. Faut-il s'en alarmer ? Les dépenses sociales sont le symbole d'une société de progrès. Il est de surcroît de bon augure que le secteur de la santé soit moteur de la croissance, offrant de nombreux débouchés dans une perspective de développement durable. Au fond la question essentielle c'est d'en définir le mode de financement. Qui paie? Le Gouvernement, à coups de franchises médicales et de déremboursements, a fait le choix de la privatisation d'une part du financement des dépenses de santé en le faisant prendre en charge par le patient. Il rompt ainsi avec le principe de solidarité nationale qui fonde notre contrat social et prépare l'instauration d'une " TVA sociale " aux effets dévastateurs. Au lieu d'octroyer des cadeaux fiscaux aux plus riches, il ferait mieux de se soucier du sort des cantons situés en "zone de recours" car déficitaires en médecins : notre département en compte trois où l'accès aux soins est difficile. Devant cette carence, le Conseil Général élabore des réponses dans le cadre d'un plan départemental de la démographie médicale. Il tente de répondre, là aussi, aux besoins des Seine-et-Marnais abandonnés par l'Etat qui à tout le moins devrait compenser financièrement l'accroissement des charges liées aux multiples transferts de compétences. Est-ce trop demander ? Bernard CORNEILLE Conseiller Général ... / ... 
COMMUNIQUE DE PRESSE Est-ce trop demander ? Parce qu'elle amenuise les moyens affectés au financement de la protection sociale, la faiblesse de la croissance, entretenue par les désastreux choix économiques du Président de la République, explique une part non négligeable du déficit de la Sécurité Sociale. De 1998 à 2001, une croissance annuelle supérieure à 3,5% avait suffit à rétablir l'équilibre des comptes sociaux. Pour autant, la part des dépenses sociales dans le revenu national est amenée à s'accroître, malgré les multiples plans de maîtrise des dépenses de santé. C'est inévitable dans une société où l'espérance de vie augmente et où le progrès technique médical, coûteux, se diffuse. Faut-il s'en alarmer ? Les dépenses sociales sont le symbole d'une société de progrès. Il est de surcroît de bon augure que le secteur de la santé soit moteur de la croissance, offrant de nombreux débouchés dans une perspective de développement durable. Au fond la question essentielle c'est d'en définir le mode de financement. Qui paie? Le Gouvernement, à coups de franchises médicales et de déremboursements, a fait le choix de la privatisation d'une part du financement des dépenses de santé en le faisant prendre en charge par le patient. Il rompt ainsi avec le principe de solidarité nationale qui fonde notre contrat social et prépare l'instauration d'une " TVA sociale " aux effets dévastateurs. Au lieu d'octroyer des cadeaux fiscaux aux plus riches, il ferait mieux de se soucier du sort des cantons situés en "zone de recours" car déficitaires en médecins : notre département en compte trois où l'accès aux soins est difficile. Devant cette carence, le Conseil Général élabore des réponses dans le cadre d'un plan départemental de la démographie médicale. Il tente de répondre, là aussi, aux besoins des Seine-et-Marnais abandonnés par l'Etat qui à tout le moins devrait compenser financièrement l'accroissement des charges liées aux multiples transferts de compétences. Est-ce trop demander ? Bernard CORNEILLE Conseiller Général 
04/2008 - Bébébonus plus
- par BC
le 26/04/2008 - 00:12
COMMUNIQUE DE PRESSE Bébébonus plus « La Communauté de Communes de la Plaine de France présidée par M. Daniel HAQUIN, a décidé d’inscrire parmi ses orientations 2008, le doublement de l’aide départementale Bébébonus au bénéfice des familles résidant sur le territoire intercommunal et qui utilisent des modes de gardes individuels (assistante maternelle, assistant familial) pour leurs enfants de moins de 3 ans. Je m’en réjouis. Cette mesure vient conforter la politique de soutien à la petite enfance du Conseil Général. Le Bébébonus, créé le 1er juillet 2006, bénéficie d’ores et déjà à 21 000 familles Seine-et-Marnaises dont plus de 600 dans le canton de Dammartin-en-Goële. La population résidant sur le territoire de la Communauté de Communes de la Plaine de France, connaît un constant rajeunissement et des modes de déplacements contraints par l’éloignement du travail. Dans ce contexte, et après l’ouverture du RAM à Othis en 2007, la réponse supplémentaire que la collectivité vient d’apporter aux besoins de garde des très jeunes enfants, est une initiative importante et pionnière dont il convient de se féliciter. Bernard CORNEILLE Conseiller Général de Seine-et-Marne Maire d’Othis ... / ... 
COMMUNIQUE DE PRESSE Bébébonus plus « La Communauté de Communes de la Plaine de France présidée par M. Daniel HAQUIN, a décidé d’inscrire parmi ses orientations 2008, le doublement de l’aide départementale Bébébonus au bénéfice des familles résidant sur le territoire intercommunal et qui utilisent des modes de gardes individuels (assistante maternelle, assistant familial) pour leurs enfants de moins de 3 ans. Je m’en réjouis. Cette mesure vient conforter la politique de soutien à la petite enfance du Conseil Général. Le Bébébonus, créé le 1er juillet 2006, bénéficie d’ores et déjà à 21 000 familles Seine-et-Marnaises dont plus de 600 dans le canton de Dammartin-en-Goële. La population résidant sur le territoire de la Communauté de Communes de la Plaine de France, connaît un constant rajeunissement et des modes de déplacements contraints par l’éloignement du travail. Dans ce contexte, et après l’ouverture du RAM à Othis en 2007, la réponse supplémentaire que la collectivité vient d’apporter aux besoins de garde des très jeunes enfants, est une initiative importante et pionnière dont il convient de se féliciter. Bernard CORNEILLE Conseiller Général de Seine-et-Marne Maire d’Othis 
16/04/2008 - FORUM "Vacances et loisirs pour tous"
- par BC
le 12/04/2008 - 00:23
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