|
|
|
|
Mieux connaître votre Conseiller général |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Me contacter |
|
Vous souhaitez me questionner ou me donner votre avis ?
Vous souhaitez recevoir ma lettre d'information électronique mensuelle ?
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Bienvenue sur Le site de Bernard Corneille - votre Conseiller général |
|
Création du Mobil’Etudes 77, nouvelle aide du Conseil Général en faveur des étudiants Alors que le département compte 30 % de jeunes de moins de 20 ans, seuls 66 % des bacheliers poursuivent des études supérieures contre 80 % au niveau national. Parmi les freins à la poursuite des études supérieures, les conditions matérielles telles que le logement et les transports (78 % des étudiants utilisent les transports en commun) ont été identifiés. Ces éléments ont été confirmés par les jeunes eux-mêmes lors des rencontres de la jeunesse menées en 2006 et 2007. Dans le cadre de sa politique jeunesse, le Conseil Général de Seine-et-Marne a décidé de créer « Mobil’Etudes 77 », destiné à soutenir davantage les jeunes les plus éloignés de leur lieu d’études. Ce nouveau dispositif sera mis en place pour la rentrée 2008. Mobil’Etudes 77 s’adresse à vous : - qui avez moins de 26 ans et êtes inscrit dans une formation initiale post-bac hors études par correspondance - qui pouvez justifier d’une adresse fiscale en Seine-et-Marne - dont le niveau de revenu respecte les barèmes (revenu brut global inférieur à 30 000 €). Le foyer fiscal de référence pris en compte étant celui de l’étudiant ou de ses parents. Ces aides sont cumulables avec d’autres aides sociales : Crous, Erasmus, Conseil Régional… Ce nouveau dispositif départemental se traduit par un montant de bourse annuelle allant de 100 à 650 €, fixé selon des critères de distance entre le domicile et le lieu d’études : | Montant annuel Mobil’Etudes 77 | Lieu d’études situé à moins de 30 kms du domicile | 100 € | Lieu d’études situé entre 30 et 250 kms du domicile | 350 € | Lieu d’études situé à plus de 250 kms du domicile et à l’international | 650 € |
Pour bénéficier d’une aide au titre d’une année universitaire, vous devez déposer auprès du Conseil Général un dossier de demande Mobil’Etudes 77 via le site jeunesse : www.jeunesse77.fr , entre le 15 mars et le 15 juillet de l’année universitaire ou scolaire précédente. Il vous suffira ensuite de justifier en septembre de votre inscription dans la formation. Cette aide départementale aux études supérieures est un investissement dans l’avenir. Bernard CORNEILLE Conseiller Général de Seine-et-Marne Maire d’Othis |
|
|
|
|
|
|
|
Les 5 dernières actualités |
|
05/05/2008 - Est-ce trop demander ?
- par BC
le 05/05/2008 - 14:45
COMMUNIQUE DE PRESSE Est-ce trop demander ? Parce qu'elle amenuise les moyens affectés au financement de la protection sociale, la faiblesse de la croissance, entretenue par les désastreux choix économiques du Président de la République, explique une part non négligeable du déficit de la Sécurité Sociale. De 1998 à 2001, une croissance annuelle supérieure à 3,5% avait suffit à rétablir l'équilibre des comptes sociaux. Pour autant, la part des dépenses sociales dans le revenu national est amenée à s'accroître, malgré les multiples plans de maîtrise des dépenses de santé. C'est inévitable dans une société où l'espérance de vie augmente et où le progrès technique médical, coûteux, se diffuse. Faut-il s'en alarmer ? Les dépenses sociales sont le symbole d'une société de progrès. Il est de surcroît de bon augure que le secteur de la santé soit moteur de la croissance, offrant de nombreux débouchés dans une perspective de développement durable. Au fond la question essentielle c'est d'en définir le mode de financement. Qui paie? Le Gouvernement, à coups de franchises médicales et de déremboursements, a fait le choix de la privatisation d'une part du financement des dépenses de santé en le faisant prendre en charge par le patient. Il rompt ainsi avec le principe de solidarité nationale qui fonde notre contrat social et prépare l'instauration d'une " TVA sociale " aux effets dévastateurs. Au lieu d'octroyer des cadeaux fiscaux aux plus riches, il ferait mieux de se soucier du sort des cantons situés en "zone de recours" car déficitaires en médecins : notre département en compte trois où l'accès aux soins est difficile. Devant cette carence, le Conseil Général élabore des réponses dans le cadre d'un plan départemental de la démographie médicale. Il tente de répondre, là aussi, aux besoins des Seine-et-Marnais abandonnés par l'Etat qui à tout le moins devrait compenser financièrement l'accroissement des charges liées aux multiples transferts de compétences. Est-ce trop demander ? Bernard CORNEILLE Conseiller Général ... / ... 
COMMUNIQUE DE PRESSE Est-ce trop demander ? Parce qu'elle amenuise les moyens affectés au financement de la protection sociale, la faiblesse de la croissance, entretenue par les désastreux choix économiques du Président de la République, explique une part non négligeable du déficit de la Sécurité Sociale. De 1998 à 2001, une croissance annuelle supérieure à 3,5% avait suffit à rétablir l'équilibre des comptes sociaux. Pour autant, la part des dépenses sociales dans le revenu national est amenée à s'accroître, malgré les multiples plans de maîtrise des dépenses de santé. C'est inévitable dans une société où l'espérance de vie augmente et où le progrès technique médical, coûteux, se diffuse. Faut-il s'en alarmer ? Les dépenses sociales sont le symbole d'une société de progrès. Il est de surcroît de bon augure que le secteur de la santé soit moteur de la croissance, offrant de nombreux débouchés dans une perspective de développement durable. Au fond la question essentielle c'est d'en définir le mode de financement. Qui paie? Le Gouvernement, à coups de franchises médicales et de déremboursements, a fait le choix de la privatisation d'une part du financement des dépenses de santé en le faisant prendre en charge par le patient. Il rompt ainsi avec le principe de solidarité nationale qui fonde notre contrat social et prépare l'instauration d'une " TVA sociale " aux effets dévastateurs. Au lieu d'octroyer des cadeaux fiscaux aux plus riches, il ferait mieux de se soucier du sort des cantons situés en "zone de recours" car déficitaires en médecins : notre département en compte trois où l'accès aux soins est difficile. Devant cette carence, le Conseil Général élabore des réponses dans le cadre d'un plan départemental de la démographie médicale. Il tente de répondre, là aussi, aux besoins des Seine-et-Marnais abandonnés par l'Etat qui à tout le moins devrait compenser financièrement l'accroissement des charges liées aux multiples transferts de compétences. Est-ce trop demander ? Bernard CORNEILLE Conseiller Général 
04/2008 - Bébébonus plus
- par BC
le 26/04/2008 - 00:12
COMMUNIQUE DE PRESSE Bébébonus plus « La Communauté de Communes de la Plaine de France présidée par M. Daniel HAQUIN, a décidé d’inscrire parmi ses orientations 2008, le doublement de l’aide départementale Bébébonus au bénéfice des familles résidant sur le territoire intercommunal et qui utilisent des modes de gardes individuels (assistante maternelle, assistant familial) pour leurs enfants de moins de 3 ans. Je m’en réjouis. Cette mesure vient conforter la politique de soutien à la petite enfance du Conseil Général. Le Bébébonus, créé le 1er juillet 2006, bénéficie d’ores et déjà à 21 000 familles Seine-et-Marnaises dont plus de 600 dans le canton de Dammartin-en-Goële. La population résidant sur le territoire de la Communauté de Communes de la Plaine de France, connaît un constant rajeunissement et des modes de déplacements contraints par l’éloignement du travail. Dans ce contexte, et après l’ouverture du RAM à Othis en 2007, la réponse supplémentaire que la collectivité vient d’apporter aux besoins de garde des très jeunes enfants, est une initiative importante et pionnière dont il convient de se féliciter. Bernard CORNEILLE Conseiller Général de Seine-et-Marne Maire d’Othis ... / ... 
COMMUNIQUE DE PRESSE Bébébonus plus « La Communauté de Communes de la Plaine de France présidée par M. Daniel HAQUIN, a décidé d’inscrire parmi ses orientations 2008, le doublement de l’aide départementale Bébébonus au bénéfice des familles résidant sur le territoire intercommunal et qui utilisent des modes de gardes individuels (assistante maternelle, assistant familial) pour leurs enfants de moins de 3 ans. Je m’en réjouis. Cette mesure vient conforter la politique de soutien à la petite enfance du Conseil Général. Le Bébébonus, créé le 1er juillet 2006, bénéficie d’ores et déjà à 21 000 familles Seine-et-Marnaises dont plus de 600 dans le canton de Dammartin-en-Goële. La population résidant sur le territoire de la Communauté de Communes de la Plaine de France, connaît un constant rajeunissement et des modes de déplacements contraints par l’éloignement du travail. Dans ce contexte, et après l’ouverture du RAM à Othis en 2007, la réponse supplémentaire que la collectivité vient d’apporter aux besoins de garde des très jeunes enfants, est une initiative importante et pionnière dont il convient de se féliciter. Bernard CORNEILLE Conseiller Général de Seine-et-Marne Maire d’Othis 
16/04/2008 - FORUM "Vacances et loisirs pour tous"
- par BC
le 12/04/2008 - 00:23
04/04/2008 - Lettre aux élus du canton
- par BC
le 04/04/2008 - 22:56
01/04/2008 - Lettre au Recteur d'Académie de Créteil
- par BC
le 01/04/2008 - 18:39
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Zoom |
|
|
 (cliquez sur la photo)
Quel collège pour demain en Seine-et-Marne ? Inscrivez-vous et participez à la réflexion engagée par le Conseil général.
|
|
|
|
|